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Du rire aux larmes

le 17-07-2008 17:07

Coup de gueule contre Monsieur Nicolas Hulot

Des automobilistes bien punis


 

          Je suis désolée, Monsieur Nicolas Hulot, mais mon premier Coup de Gueule sera dirigé contre vous. Pourtant, croyez le bien, j’étais et je reste un fervent admirateur de vos « Ushuaia » que j’ai d’ailleurs tous enregistrés. Que vous nous donniez une belle leçon d’écologie à la fin de chacune de vos émissions, c’était une évidence : il faut sauver la planète. Que dis-je, notre Terre, sans couche d’ozone ou sans pétrole, radio active ou désertifiée, elle s’en fiche, elle sera toujours la Terre ! Et puis un jour, dans plusieurs millions d’années j’espère, un gros météore ne va-t-il pas remettre les pendules à l’heure et nous faire réaliser que nous sommes bien peu de choses ?

 

          Non, et je suis d’accord avec vous, disons qu’il faut garder notre planète habitable et saine pour nos descendants à venir. Mais où rien ne va plus, Monsieur Nicolas Hulot, c’est lorsque vous vous posez en père Fouettard en augmentant le prix du pétrole pour dissuader les humains de prendre leurs voitures. Franchement je vous le dis tout net, dans notre région vous passez maintenant pour un irresponsable ! Et la France n’étant pas que Paris ou ses grandes villes, mais aussi ses provinces, ses plateaux sauvages, ses longues plaines et ses montagnes où les villages sans Postes, sans écoles, sans pharmacies, sans commerces (voir Actu du mois) sont séparés par dix ou vingt kilomètres de routes difficiles le plus souvent, je vous demande si vous êtes vraiment décidé à en faire des « No man’s land » en chassant les derniers irréductibles amoureux de la nature dans les grandes cités déjà engorgées.

 

          Ce sont tous les jours que des grands-parents vont garder leurs petits enfants  Doivent-ils parcourir à pied ou à vélo dans la neige, les 24 km aller/retour qui les séparent ? N’est-ce pas une écologie de salon que vous avez concoctée là, Monsieur Hulot, et, croyant nous dissuader, pensez-vous que nous avons les moyens de payer nos courses deux fois plus chères en ne descendant pas les acheter, à 50 km de là, dans des Super marchés plus compétitifs ?

           Croyez-moi, quel que soit le prix du pétrole, le seul choix des campagnards sera de le payer jusqu’à ce que, rackettés par vos idées lumineuses, ils soient obligés de fuir ! N’y avait-il pas d’autres solutions ? Allez lire mon Coup de Chapeau, s’il vous plait, merci !  

 

 


Commentaires

 

1. ptk49  le 17-07-2008 à 17:28:32  (site)

Je suis tout à fait d'accord. A croire que toutes décisions politiques, sont prises de manière à ne pas léser les plus nantis. Si l'on habitait tous à la ville, ça pourrait soulager le problème pétrolier, mais pas celui de nos campagnes qui sont un maillon important de la vie sociétale.
J'ajouterais même, que les lignes de bus ou SNCF sont abandonnées, faute de rentabilité. Alors, ne reste que la voiture, qui ne devrait plus être considérée comme un luxe, depuis longtemps. Mais beaucoup n'ont pas les moyens et sont obligés de rester chez eux, en attendant la solidarité d'un voisin complaisant.

2. May  le 26-10-2009 à 17:28:04

Bien d'accord avec vous deux!
Bien beau tout ça, mais ceux qui n'ont pas le choix et moins bien nantis que font-ils? Ils se laissent plumer?

Vraiment ridicule! C'est pareil ici. Nous avons aussi nos campagnes, nos régions éloignées qui font que les frais d'essence sont lamentables. Des parents qui doivent faire le voyage régulièrement pour un enfant malade qui demande des soins et plein d'exemples tout aussi valables.

Oui au coup de gueule!
Bravo Marie-Claude pour ton beau et franc parler.
Je t'embrasse!

3. R0CK_AND_LOVE  le 19-08-2010 à 19:07:33  (site)

ça c'est bien vrai ! Je d'accord avec toi !

4. jordan retro shoes  le 16-04-2012 à 05:20:08  (site)

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le 14-07-2008 14:39

Coup de chapeau à Guy NEGRE

 

 

 

 Le moteur à air comprimé                Le premier coup de chapeau du journal de Candide sera pour Monsieur GUY NEGRE de CARROS. Ce monsieur, depuis plusieurs années, a non seulement trouvé le moyen d’adapter l’air comprimé à un moteur de voiture pour la faire rouler, mais ce moteur, absorbant l’air ambiant pollué, le comprime et le restitue beaucoup plus pur.

       

            N’est-ce pas un miracle sachant que cette voiture peut atteindre 110 km/heure (bien assez pour se faire retirer des points sur le permis) pendant 200 km d’autonomie ?            De plus il ne faudra que trois minutes pour la recharger dans une station !

 

            Enfin le coût de cette voiture sera trois ou quatre fois moindre que celui des voitures à pétrole et, quant à son plein, il coûtera un prix dérisoire tant que l’Etat n’aura pas trouvé le moyen de le surtaxer. Car c’est bien là le problème ! Vendue en Inde et au Mexique, arrivera-t-elle chez nous alors que son constructeur se situe dans le Midi de la France ?

       

            Si ce n’est pas le cas je déclare décrédibilisés tous les écologistes comme Monsieur Nicolas Hulot qui veulent nous dissuader de prendre nos voitures en augmentant le prix du pétrole (voir le Coup de Gueule du mois) !     

 

 


 
 
le 12-07-2008 21:16

ACTU

                   

   

 

 Des campagnes sans médecins           Nos vertes campagnes n’attirent plus nos jeunes médecins.. Et pourtant je ne crois pas que la science rende imperméable à la paix bucolique des champs. Alors où est le problème ?           Bien sûr il y a les longs trajets dans des chemins parfois difficiles pour rejoindre les patients disséminés dans la campagne… Mais ne sont-ils pas pris en compte par le kilomètre montagne de la Sécurité Sociale ? Il y a des horaires souvent impossibles, mais n’est-ce pas justement parce qu’ils ne sont pas assez nombreux pour monter des cabinets de groupe où ils pourraient se relayer ?          D’autre part, il est bien étonnant que des médecins, très au fait des problèmes de santé provoqués par la pollution des grandes villes, choisissent celles-ci comme environnement pour leurs enfants ! Non, le problème est ailleurs !          Il me semble que si les jeunes médecins fuient nos villages de campagne c’est parce que ceux-ci sont devenus inhabitables par la faute d’un service public désagrégé :-       Ecoles et collèges sont fermés à tour de rôle, centralisés dans des villes de plus en plus éloignées, obligeant de très jeunes enfants à se lever très tôt pour partir, jusqu’au soir où ils rentrent tard, en car sur des routes dangereuses. -       C’est maintenant le tour des bureaux de Poste, de la Police, des tribunaux…-       Ceci étant la conséquence de cela, les commerçants désertent aussi et on supprime des trains et des cars.-       La moindre activité extra scolaire (sportive ou artistique) oblige parents et enfants à parcourir vingt ou trente kilomètres, contribuant à un surmenage inutile !           Oui, j’en suis persuadé, c’est le sabotage du service public qui est la cause de la désertification de nos campagnes et la difficulté d’y installer des médecins n’en est qu’une preuve de plus.
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actu

 


Commentaires

 

1. May  le 26-10-2009 à 17:31:01

On appelle ça, l'évolution!
Mais où s'en va-t-on ainsi?
Rien pour se réjouir.

Bisous bisous

 
 
 
le 13-06-2008 16:46

LE DERNIER ROLE 1

LE DERNIER ROLE

 

 

 

 

- PROLOGUE 1 -

 

     SAINTE-MARGUERITE ! … Surtout cher lecteur ne cherchez pas, vous ne trouveriez pas… Aucun atlas, aucun indicateur de chemin de fer, aucun syndicat d’initiative ne vous renseigneraient. Et pourtant, si vous êtes perspicace, SAINTE-MARGUERITE ne vous semblera pas inconnue.

     Ralentissez un peu l’allure folle de votre voiture… Roulez avec lucidité sur cette route ombragée de peupliers… Regardez au loin, dans la transparence du soir, se profiler un clocher de bourgade… Et déjà la mairie avec son large escalier descend solennellement jusqu’à vous… Admirez les jardins autour des maisons cossues, jardins tout en tonnelles, en massifs, en ombres mystérieuses, en perrons devinés…

     Ce sont maintenant les rues, les bars, les petits hôtels prétentieux, à trois étages, ouverts sur des balcons encombrés de fauteuils et de plantes… Vous riez de l’aspect périmé des boutiques… Patience, bientôt ces étalages sauront vous captiver… Oui descendez de voiture, la petite ville vous y invite. Garez votre engin de fer sous ce monument dont les pierres moussues jasent et chantent… Mais oui, ces murmures viennent de la gueule de trois dragons qui crachent une eau glacée. Vous voyez, les petites villes ont de grandes fontaines ! Et maintenant, libéré des contraintes de la mécanique, oubliez l’heure et prospectez.

     Vitrines aux souvenirs, étalages de mode… Masures d’artisans… Quel pittoresque ! Vous êtes prêt cent fois à ouvrir ces portes, puis vous ravisant, vous échappez à un désir, sollicité par un autre… A côté il y a « ANTIQUAIRE », et mille choses jamais vues, ni même imaginées vous attirent.

     Madame, votre mari s’attarde à vouloir, malgré la brise porteuse d’inédits parfums, fumer une cigarette qui s’éteint… Alors, oubliez le pour un moment. Vous le retrouverez ébahi devant un garage aménagé dans un vieil édifice à l’allure de temple romain, s’épongeant le front d’avoir assisté à la laborieuse réparation d’un tracteur agricole.

     Quant à vous, sournoisement, sans en avoir l’air, entrez chez le petit antiquaire. Voilà qui est fait… Vous ne respirez que par nécessité… Religieusement… Parce que la poussière des siècles passés vous étreint, et que vous regrettez la légèreté de l’air du dehors… Et tous les sortilèges des rues, des impasses et des jardins…

     Heureusement, le petit antiquaire est si sourd et si vieux que vous perdriez votre temps… Vous jetez un regard de regret sur les cruches, les chandeliers… Les miroirs… Les crémaillères et les coffrets… Et les mille choses jamais vues… C’est mieux, hâtez-vous, le soir devient rose. Votre pas résonne une note fausse sur le trottoir. Vous avez le sentiment d’être importune. N’importe, la petite ville vaut une visite. « Tiens, quelle gentille place avec ses marronniers ! Quelle fraîcheur ! Quelle sérénité ! Des bancs de bois peints en vert, quelques marmots, un vieux monsieur sévère, et le rituel couple d’amoureux… Vous soupirez : Comme on doit s’ennuyer ! » Pourquoi ? Vous dit la petite ville… Pourquoi ? Vous disent les oiseaux… Pourquoi ? Pourquoi ? Vous chantent quelques notes de piano, égrenées derrière des persiennes closes…

     Ne rit-on pas ici ? Et de la façon la plus spontanée ?

 

                                                                               (à suivre...)

 

 

 

 

 


 
 
le 13-06-2008 16:21

Le journal de Candide

                 POURQUOI CANDIDE ?

 

 Parce que Candide n’est pas un initié. Candide n’a pas des antennes aux quatre coins de la terre. Candide n’a pas la science infuse et il le sait bien mais il veut partager, sans prétention, tout ce qu’il a cru comprendre sur l’actualité de notre siècle.  Du rêve au cauchemar, délirons avec lui dans ce journal où il vous donne rendez-vous chaque mois pour discuter dans le Forum de tout ce qu’il aime, de tout ce qu’il déteste et de tout ce qu’il aimerait changer. 

 Candide peut se tromper, mais il est sincère et attend vos commentaires, en toute humilité.


 

« Tous les hommes rêvent, mais pas également. Ceux qui rêvent la nuit, dans les replis poussiéreux de leur pensée, s’éveillent le jour et rêvent que c’était vanité. Mais les rêveurs du jour sont des hommes dangereux, car ils peuvent agir leur rêve, les yeux ouverts, pour le rendre possible. »

                                                     

                                                                            Lawrence d’Arabie

 

 

  AU SUJET DU FEUILLETON

 

 

         C’est mon second roman : « Le dernier rôle », que je vous offre ainsi, au fil des mois.

         Née dans un milieu littéraire, j’ai tout d’abord écrit des poèmes, primés trois fois. Mais, très vite, le Trièves bucolique et grandiose, dont j’étais originaire par mes aïeux, m’inspira mon premier roman : « Le secret de Maria Gaillard », nominé au Prix des Libraires du Salon du Livre de Montagne de Grenoble en 2006. Si celui-ci était un roman âpre et violent, au contraire, « Le dernier rôle », en vous immergeant dans la frivolité de « La Belle Epoque », sous les falbalas et les dentelles, vous semblera aussi léger que les bulles de Champagne dont raffole Mimir, ce séducteur prisonnier de son personnage qui se dévoilera tour à tour charmant, odieux, futile ou pitoyable au fil des pages.

          Mais de la comédie à la tragédie, il n’y a parfois que l’espace d’un pas de valse…

 …………………………………………………………………..

 

Pour en discuter

marieclaude.peyraud@gmail.com

 

 

 

 


 
 
 

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